Total a annoncé, vendredi 10 février, un résultat net ajusté de 11,4 milliards d'euros en 2011, en progression de 11 % par rapport à 2010 et un chiffre d'affaires de 184,7 milliards (+ 16 %). Ce résultat - proche de son record de 13,9 milliards en 2008 - est largement dû à la flambée du brut : le prix du baril de brent a été en moyenne de 111,3 dollars l'an dernier (+ 40 %). En revanche, la production de pétrole et de gaz a très légèrement baissé (2,35 millions de barils par jour), le déclin de certains champs et les pertes en Libye étant à peine compensés par le démarrage de nouveaux projets, comme celui de Pazflor en Angola.
economie
vendredi 10 février 2012
lundi 6 février 2012
Un ex-trader de la Caisse d'Epargne jugé pour la perte de 751 millions d'euros
Un ancien trader de la Caisse d'épargne, Boris Picano-Nacci, sera jugé pour "abus de confiance" après la perte de 751 millions d'euros subie en octobre 2008 par la banque, a-t-on appris lundi 6 février de sources proches de l'enquête.
Cette perte, survenue en pleine turbulence boursière, avait contraint le président de la Caisse d'épargne, Charles Milhaud, et le directeur général, Nicolas Mérindol, à démissionner, sous la pression du gouvernement et du président de la République. La Commission bancaire avait condamné la Caisse d'épargne à une amende de 20 millions d'euros en juillet 2009 pour avoir enfreint la réglementation sur le contrôle interne mais cette amende avait été annulée par le Conseil d'Etat en novembre 2010.
Cette perte, survenue en pleine turbulence boursière, avait contraint le président de la Caisse d'épargne, Charles Milhaud, et le directeur général, Nicolas Mérindol, à démissionner, sous la pression du gouvernement et du président de la République. La Commission bancaire avait condamné la Caisse d'épargne à une amende de 20 millions d'euros en juillet 2009 pour avoir enfreint la réglementation sur le contrôle interne mais cette amende avait été annulée par le Conseil d'Etat en novembre 2010.
Grèce : nouvelles discussions pour éviter la faillite
Hier soir, les différents partis de la coalition gouvernementale n'ont pas trouvé d'accord sur de nouvelles mesures d'austérité, indispensables pour éviter une faillite en mars. La réunion reprend ce lundi.
La Grèce semble de plus en plus dans une impasse. Hier soir, les différents partis de la coalition gouvernementale ne sont pas parvenus à s'entendre sur la mise en place d'un nouveau plan d'austérité, au terme de cinq heures de discussions, et en dépit de l'urgence de la situation. Le premier ministre grec, Lucas Papademos, a indiqué que la réunion reprendrait aujourd'hui. Il a fait part d'avancées, sur l'ampleur des économies à réaliser (1,5 point de PIB), la recapitalisation des banques et sur des réformes pour réduire les coûts de production. En revanche, . Antonis Samaras, le leader de la Nouvelle Démocratie (droite), ne laisse guère d'espoir sur le fait qu'un consensus puisse être trouvé rapidement: la troïka «demande encore plus d'austérité, que le pays est incapable de supporter, je me bats pour empêcher cela», a-t-il affirmé hier soir.
La Grèce semble de plus en plus dans une impasse. Hier soir, les différents partis de la coalition gouvernementale ne sont pas parvenus à s'entendre sur la mise en place d'un nouveau plan d'austérité, au terme de cinq heures de discussions, et en dépit de l'urgence de la situation. Le premier ministre grec, Lucas Papademos, a indiqué que la réunion reprendrait aujourd'hui. Il a fait part d'avancées, sur l'ampleur des économies à réaliser (1,5 point de PIB), la recapitalisation des banques et sur des réformes pour réduire les coûts de production. En revanche, . Antonis Samaras, le leader de la Nouvelle Démocratie (droite), ne laisse guère d'espoir sur le fait qu'un consensus puisse être trouvé rapidement: la troïka «demande encore plus d'austérité, que le pays est incapable de supporter, je me bats pour empêcher cela», a-t-il affirmé hier soir.
Les camions français passent à 44 tonnes
Le Parlement examine un assouplissement de la législation. Une façon de gérer l'engorgement sur le réseau routier.
Les Français, qui emploient couramment l'expression «38-tonnes», correspondant au poids total autorisé en charge, pour désigner les camions tirant une semi-remorque, vont être obligés de revoir leur vocabulaire. Il est vrai qu'il n'était déjà plus adapté, puisque cette charge totale est passée à 40 tonnes depuis 1989. Et elle va bientôt grimper à 44 tonnes.
Les Français, qui emploient couramment l'expression «38-tonnes», correspondant au poids total autorisé en charge, pour désigner les camions tirant une semi-remorque, vont être obligés de revoir leur vocabulaire. Il est vrai qu'il n'était déjà plus adapté, puisque cette charge totale est passée à 40 tonnes depuis 1989. Et elle va bientôt grimper à 44 tonnes.
Taxe carbone: la Chine ne veut pas payer
La Chine a interdit à ses compagnies aériennes de payer la taxe sur les émissions polluantes, dite taxe carbone, imposée par l'UE, a annoncé aujourd'hui l'agence Chine Nouvelle, qui cite l'administration de l'aviation civile chinoise.
"Les compagnies aériennes chinoises ne sont pas autorisées à verser une taxe sur les émissions carbone imposées par l'Union européenne (...) en l'absence d'une autorisation du gouvernement", a déclaré l'administration de l'aviation civile, citée par l'agence officielle.
"Les compagnies aériennes chinoises ne sont pas autorisées à verser une taxe sur les émissions carbone imposées par l'Union européenne (...) en l'absence d'une autorisation du gouvernement", a déclaré l'administration de l'aviation civile, citée par l'agence officielle.
Mariani : «3000 personnes ont déjà perdu leur journée»
Le Figaro - Quelle est votre position vis-à-vis de cette grève du personnel navigant d'Air France?
Thierry Mariani- Cette grève n'a aucun sens. J'entends dire que la proposition de loi sur le service garanti serait une atteinte au droit de grève mais tout interlocuteur sérieux sait bien que ce n'est pas le cas. Le droit de grève a-t-il été menacé depuis 2007 à la SNCF ou à la RATP, deux entreprises où le service garanti est entré en vigueur? Non. La France est le seul grand pays européen où il n'y a pas de règlementation du droit de grève dans le secteur du transport aérien.
Thierry Mariani- Cette grève n'a aucun sens. J'entends dire que la proposition de loi sur le service garanti serait une atteinte au droit de grève mais tout interlocuteur sérieux sait bien que ce n'est pas le cas. Le droit de grève a-t-il été menacé depuis 2007 à la SNCF ou à la RATP, deux entreprises où le service garanti est entré en vigueur? Non. La France est le seul grand pays européen où il n'y a pas de règlementation du droit de grève dans le secteur du transport aérien.
L'appel des petits labos pour leur survie
L'ultra-levure ou le Lacteol pour les troubles intestinaux, sont bien connus de tout le monde. Les laboratoires qui les fabriquent, Biocodex et Aptalis, le sont beaucoup moins. Ils appartiennent à la centaine de petits labos de l'Hexagone qui réalisent moins de 180 millions d'euros de chiffre d'affaires et qui se sentent aujourd'hui menacés.
«Notre valeur n'est pas reconnue et on nous taxe de plus en plus. Les 13 taxes visant l'industrie de la santé représentent 3% du chiffre d'affaires des PME», a déploré vendredi Gérard Dufour, directeur général de l'Amlis, l'Association des moyens laboratoires et industries de santé. Pour que les PME de la santé, qui pèsent ensemble 11.000 emplois directs et 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, «ne disparaissent pas», il faudrait plafonner ces taxes «en fonction de la taille et aussi de la rentabilité des petits laboratoires», affirme l'association.
Elle préconise surtout un relèvement des prix. Les deux tiers des médicaments de ses adhérents sont, en effet, vendus de 2 à 5 euros, à des tarifs parfois figés depuis vingt ans.
Source: http://www.lefigaro.fr/societes/2012/02/06/20005-20120206ARTFIG00521-l-appel-des-petits-labos-pour-leur-survie.php
«Notre valeur n'est pas reconnue et on nous taxe de plus en plus. Les 13 taxes visant l'industrie de la santé représentent 3% du chiffre d'affaires des PME», a déploré vendredi Gérard Dufour, directeur général de l'Amlis, l'Association des moyens laboratoires et industries de santé. Pour que les PME de la santé, qui pèsent ensemble 11.000 emplois directs et 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, «ne disparaissent pas», il faudrait plafonner ces taxes «en fonction de la taille et aussi de la rentabilité des petits laboratoires», affirme l'association.
Elle préconise surtout un relèvement des prix. Les deux tiers des médicaments de ses adhérents sont, en effet, vendus de 2 à 5 euros, à des tarifs parfois figés depuis vingt ans.
Source: http://www.lefigaro.fr/societes/2012/02/06/20005-20120206ARTFIG00521-l-appel-des-petits-labos-pour-leur-survie.php
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